Figure centrale de la CollectivitĂ© d’AgglomĂ©ration du Centre de la Martinique, Marcelle Poirriez occupe une place singuliĂšre dans le paysage public martiniquais. Son nom est associĂ© Ă des projets communautaires qui relient culture, Ă©cologie, Ă©ducation et dĂ©veloppement Ă©conomique, avec une attention particuliĂšre portĂ©e aux personnes les plus vulnĂ©rables. Ă travers son action Ă la CACEM, elle a contribuĂ© Ă apaiser des fractures sociales tout en valorisant les forces vives du territoire. Les habitants de Fort-de-France, SchĆlcher, Le Lamentin ou Saint-Joseph se souviennent dâune femme de terrain, prĂ©sente sur les marchĂ©s, dans les Ă©coles, aux rĂ©unions de quartier, Ă lâĂ©coute des besoins concrets.
Son influence se lit aujourdâhui dans la maniĂšre dont la politique locale en Martinique aborde lâurbanisme, la transition Ă©nergĂ©tique ou lâinclusion sociale. LĂ oĂč dâautres auraient vu des contraintes budgĂ©taires ou rĂ©glementaires, elle a perçu des opportunitĂ©s pour inventer un dĂ©veloppement territorial Martinique plus harmonieux, plus doux pour lâenvironnement et plus respectueux des identitĂ©s. Les ateliers culturels avec les jeunes, les formations aux mĂ©tiers verts, les actions de soutien aux artisans ou encore la mise en valeur de la musique crĂ©ole ont créé un Ă©cosystĂšme vivant, oĂč lâon peut se former, travailler, crĂ©er et transmettre. Au fil des annĂ©es, la CACEM est ainsi devenue un repĂšre pour celles et ceux qui rĂȘvent dâune Ăźle solidaire, crĂ©ative et durable.
En bref đș
- đ Transition Ă©cologique structurĂ©e : programmes solaires, recyclage, SIG et Ă©nergies renouvelables pour une infrastructure Martinique plus rĂ©siliente.
- đ Renaissance culturelle : festivals, ateliers de danse et musique crĂ©ole, soutien aux artistes et artisans dans le cadre de la CACEM.
- đ€ CohĂ©sion sociale : centres Ă©ducatifs, forums intergĂ©nĂ©rationnels et projets communautaires pour retisser le lien entre quartiers et gĂ©nĂ©rations.
- đŒ Entrepreneuriat responsable : accompagnement de porteurs de projets, marchĂ©s artisanaux, dĂ©veloppement dâun tissu Ă©conomique local ancrĂ© dans le territoire.
- đïž urbanisme Martinique repensĂ© : amĂ©nagement urbain plus vert, plus inclusif et proche des habitants, en phase avec les rĂ©alitĂ©s climatiques et sociales de lâĂźle.
Marcelle Poirriez CACEM Martinique : un rÎle stratégique dans le développement territorial
Au cĆur de la CACEM, la prĂ©sence de Marcelle Poirriez a profondĂ©ment marquĂ© la maniĂšre de concevoir le dĂ©veloppement territorial en Martinique. La CommunautĂ© dâAgglomĂ©ration, qui fĂ©dĂšre quatre communes centrales, a longtemps Ă©tĂ© perçue comme une structure avant tout technique. GrĂące Ă elle, cet Ă©chelon est devenu un espace de dialogue oĂč la parole des habitants compte autant que les Ă©tudes dâingĂ©nierie. Son approche repose sur une conviction : un projet de territoire nâest solide que si chaque citoyen se sent concernĂ© et lĂ©gitime pour y participer.
Dans les rĂ©unions quâelle coordonnait, il nâĂ©tait pas rare de voir un ingĂ©nieur Ă©nergie, une directrice dâĂ©cole, un jeune entrepreneur et une prĂ©sidente dâassociation partager la mĂȘme table. Cette mĂ©thode a permis de rendre plus lisibles des sujets complexes comme lâoptimisation Ă©nergĂ©tique, lâeau ou les transports. Les habitants comprennent mieux les enjeux, posent des questions, proposent des idĂ©es. Les dĂ©cisions ne sont plus seulement descendantes, elles se nourrissent du vĂ©cu quotidien des familles, des commerçants, des Ă©tudiants ou des retraitĂ©s.
- đ€ Gouvernance partagĂ©e : comitĂ©s de quartier et ateliers citoyens associĂ©s Ă chaque grand projet.
- đ Formations en Ă©nergies renouvelables : plus de 300 professionnels formĂ©s en cinq ans, de lâinstallateur solaire au technicien de maintenance.
- đșïž Usage du SIG : recours au SystĂšme dâInformation GĂ©ographique pour planifier les rĂ©seaux, suivre les consommations et anticiper les risques climatiques.
- đą Campagnes de sensibilisation : prĂšs de 5 000 citoyens mobilisĂ©s autour des Ă©conomies dâĂ©nergie et des Ă©cogestes.
Un exemple souvent citĂ© par les agents est celui dâun quartier de Fort-de-France, sujet aux coupures dâeau et dâĂ©lectricitĂ© lors des Ă©pisodes cycloniques. Sous lâimpulsion de la CACEM, un diagnostic participatif a Ă©tĂ© conduit avec les habitants. Les remontĂ©es de terrain ont orientĂ© la pose de panneaux photovoltaĂŻques sur des bĂątiments publics, la crĂ©ation dâun point dâeau de secours et la mise en place de formations de « rĂ©fĂ©rents Ă©nergie » au sein du quartier. RĂ©sultat : une meilleure autonomie en cas de crise et un sentiment de sĂ©curitĂ© renforcĂ© pour les familles.
| Projet đ | Objectif principal đŻ | Impact sur le territoire đ |
|---|---|---|
| Formations énergies renouvelables | Monter en compétences localement | +300 professionnels qualifiés, baisse de la dépendance extérieure ⥠|
| Ateliers citoyens Ă©nergie | Sensibiliser aux Ă©cogestes | 5 000 citoyens impliquĂ©s, nouvelles habitudes de consommation â»ïž |
| IntĂ©gration du SIG | Mieux planifier les rĂ©seaux | Optimisation des flux, meilleure anticipation des risques climatiques đ§ïž |
| RĂ©seaux de partenaires | Associer Ă©coles, entreprises, associations | 10 partenariats structurants en trois ans, synergies accrues đ€ |
Cette maniĂšre dâorchestrer les forces du territoire a transformĂ© la CollectivitĂ© d’AgglomĂ©ration du Centre de la Martinique en vĂ©ritable laboratoire dâinnovations publiques, oĂč chaque projet est lâoccasion de renforcer la confiance entre institutions et citoyens.

Culture, identitĂ© et projets communautaires : lâempreinte de Marcelle Poirriez Ă la CACEM
Lâaction de Marcelle Poirriez ne se limite pas aux infrastructures ni Ă la technique. Elle est aussi au cĆur dâune vĂ©ritable renaissance culturelle au sein de la CACEM. Dans son esprit, aucune stratĂ©gie de dĂ©veloppement territorial en Martinique ne peut faire lâimpasse sur la culture, la mĂ©moire et la crĂ©ativitĂ©. La culture devient un langage commun qui permet de parler de tout le reste : lâenvironnement, lâĂ©galitĂ©, la dignitĂ©, la place des jeunes.
Beaucoup se souviennent dâune scĂšne devenue presque symbolique : une grande place de quartier transformĂ©e en scĂšne Ă ciel ouvert, des groupes de musique crĂ©ole, des stands dâartisans, et sur un coin de table, un atelier de parents-enfants autour du conte traditionnel. Ce type de soirĂ©e, portĂ© par la collectivitĂ©, a permis de rendre la culture accessible, proche, incarnĂ©e. DerriĂšre les sourires et les rythmes, un objectif clair : donner Ă chacun la fiertĂ© de ses racines, pour lâaider Ă se projeter plus sereinement dans lâavenir.
- đ¶ Ateliers de danse crĂ©ole : plus de 200 jeunes impliquĂ©s chaque annĂ©e dans des sĂ©ances rĂ©guliĂšres de danse et de percussions.
- đš Festival des arts locaux : un rendez-vous annuel rassemblant jusquâĂ 5 000 visiteurs autour des artistes et artisans martiniquais.
- đ Programmes dâĂ©changes culturels : collaboration avec une quinzaine de groupes artistiques caribĂ©ens et mĂ©tropolitains.
- đ Actions en milieu scolaire : ateliers dâĂ©criture, théùtre et arts visuels pour ancrer la culture dans le quotidien des Ă©lĂšves.
Dans un collĂšge de Saint-Joseph, une professeure se souvient dâun projet menĂ© avec la CACEM : pendant plusieurs mois, les Ă©lĂšves ont collectĂ© des histoires de leurs grands-parents, parfois en crĂ©ole, parfois en français. Ces rĂ©cits ont ensuite Ă©tĂ© mis en scĂšne avec lâaide dâun metteur en scĂšne local. Les jeunes ont dĂ©couvert un patrimoine vivant, bien plus proche dâeux quâils ne lâimaginaient. Certains parents, dâordinaire discrets, sont montĂ©s sur scĂšne pour jouer aux cĂŽtĂ©s de leurs enfants. Une autre façon de faire tomber les barriĂšres.
| Initiative culturelle đ | Public visĂ© đ„ | Effets observĂ©s đ« |
|---|---|---|
| Ateliers de danse crĂ©ole | Jeunes de 12 Ă 20 ans | Renforcement de la confiance, lien Ă la tradition đ |
| Festival des arts locaux | Familles et touristes | Dynamisation Ă©conomique, rayonnement culturel đ |
| Ăchanges culturels caribĂ©ens | Artistes Ă©mergents | Ouverture internationale, nouvelles collaborations âïž |
| Ateliers en Ă©coles | Ăcoliers et collĂ©giens | Meilleure connaissance du patrimoine, envie de crĂ©er âïž |
à travers ces actions, la Martinique se raconte, se réinvente et se réconcilie avec certaines blessures passées. La culture agit comme un soin doux, qui aide chacun à se tenir plus droit, plus fier.
Transition écologique et aménagement urbain : une vision durable pour la Martinique
Sur un territoire insulaire exposĂ© aux alĂ©as climatiques, la question de lâĂ©cologie ne relĂšve pas du slogan. Pour Marcelle Poirriez, elle est devenue un fil rouge reliant amĂ©nagement urbain, emploi, santĂ© publique et qualitĂ© de vie. Aux cĂŽtĂ©s des Ă©quipes techniques de la CACEM, elle soutient des projets concrets qui transforment lâinfrastructure en Martinique : toitures solaires, espaces publics renaturĂ©s, gestion des dĂ©chets plus fine, mobilitĂ© douce.
Dans plusieurs quartiers, lâurbanisme en Martinique a longtemps Ă©tĂ© marquĂ© par la densitĂ©, la chaleur, le manque dâespaces verts et la difficultĂ© Ă circuler sans voiture. Les dĂ©marches portĂ©es par la collectivitĂ© cherchent Ă corriger ces dĂ©sĂ©quilibres. LĂ oĂč il nây avait que du bitume, des arbres sont plantĂ©s, des bancs sont installĂ©s, des parcours piĂ©tons sont dessinĂ©s. Une autre façon de penser la ville, moins bruyante, plus respirable, plus accueillante pour les enfants et les personnes ĂągĂ©es.
- âïž Programme solaire municipal : 200 kW de puissance photovoltaĂŻque installĂ©s en trois ans sur Ă©coles, gymnases et bĂątiments administratifs.
- â»ïž Campagnes de recyclage : hausse de 35 % du tri sĂ©lectif dans les communes de la CACEM.
- đ± RĂ©amĂ©nagement dâespaces publics : crĂ©ation de jardins de proximitĂ©, placettes ombragĂ©es, parcours piĂ©tons sĂ©curisĂ©s.
- đ MobilitĂ© durable : renforcement des lignes de bus, expĂ©rimentation de navettes Ă©lectriques sur certains axes.
Un exemple frappant concerne un ancien parking minĂ©ral transformĂ© en jardin partagĂ©. Autrefois, cette zone accumulait la chaleur, rendant le quartier Ă©touffant en fin de journĂ©e. Aujourdâhui, on y trouve des arbres fruitiers, des plantes mĂ©dicinales, des bancs et un petit amphithéùtre pour les reprĂ©sentations de quartier. Les enfants apprennent Ă jardiner, les personnes ĂągĂ©es racontent comment on utilisait certaines plantes « autrefois ». LâamĂ©nagement urbain devient un prĂ©texte pour retisser des liens humains.
| Projet durable đż | Objectifs đŻ | BĂ©nĂ©fices pour la population đ |
|---|---|---|
| Programme solaire municipal | RĂ©duire la facture Ă©nergĂ©tique et la dĂ©pendance aux fossiles | Ăcoles plus autonomes, budgets publics rĂ©orientĂ©s vers le social âïž |
| Campagnes de recyclage | Augmenter le taux de tri, rĂ©duire les dĂ©charges | Quartiers plus propres, prise de conscience Ă©cologique â»ïž |
| Jardins partagĂ©s urbains | CrĂ©er des Ăźlots de fraĂźcheur et des lieux de rencontre | Bien-ĂȘtre accru, mixitĂ© sociale, alimentation plus saine đ± |
| Navettes Ă©lectriques | Limiter la pollution de lâair et les bouchons | Trajets plus confortables, rĂ©duction du bruit en ville đ |
Dans cette perspective, la politique locale en Martinique gagne en cohĂ©rence : chaque choix dâamĂ©nagement dialogue avec les enjeux climatiques, sociaux et Ă©conomiques, sans oublier la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server la beautĂ© du paysage martiniquais.
CohĂ©sion sociale, Ă©ducation et inclusion : lâengagement humain de Marcelle Poirriez
DerriĂšre les chiffres et les infrastructures, lâhĂ©ritage de Marcelle Poirriez se mesure surtout Ă travers les trajectoires humaines transformĂ©es. Au sein de la CACEM, elle a dĂ©fendu une vision de lâaction publique qui commence par lâĂ©coute. Familles monoparentales, jeunes en dĂ©crochage scolaire, seniors isolĂ©s, petits entrepreneurs hĂ©sitants : chacun trouve sa place dans les dispositifs imaginĂ©s avec les services sociaux, les associations et les Ă©tablissements scolaires.
Dans un quartier populaire du Lamentin, une mĂšre raconte comment un centre Ă©ducatif soutenu par la collectivitĂ© a changĂ© le rapport de son fils Ă lâĂ©cole. AprĂšs des annĂ©es dâabsences et de tensions, il a dĂ©couvert la musique et la vidĂ©o au sein dâun atelier pĂ©riscolaire. Petit Ă petit, il a retrouvĂ© confiance, puis il a intĂ©grĂ© une formation technique aux mĂ©tiers verts. Une chaĂźne discrĂšte mais concrĂšte, qui commence par un simple atelier dans le quartier et qui finit par une insertion professionnelle rĂ©elle.
- đ« Centres Ă©ducatifs : environ 200 enfants en situation fragile accompagnĂ©s chaque annĂ©e dans leurs devoirs et leurs projets.
- đ ïž Soutien Ă lâartisanat : une cinquantaine de petites activitĂ©s artisanales et culturelles aidĂ©es Ă se structurer.
- đŹ Forums intergĂ©nĂ©rationnels : huit grands rendez-vous organisĂ©s pour favoriser la rencontre entre gĂ©nĂ©rations.
- đïž Accompagnement psychosocial : relais entre travailleurs sociaux, Ă©coles et associations de quartier.
| Action sociale đ | Public concernĂ© đ„ | RĂ©sultats clĂ©s đ |
|---|---|---|
| Centres Ă©ducatifs de quartier | Enfants et prĂ©adolescents | 200 bĂ©nĂ©ficiaires annuels, baisse du dĂ©crochage scolaire đ |
| Appui Ă lâartisanat culturel | Jeunes crĂ©ateurs et artisans | 50 activitĂ©s pĂ©rennisĂ©es, revenus plus stables đŒ |
| Forums intergĂ©nĂ©rationnels | Seniors, adultes, jeunes | 8 Ă©vĂ©nements, dialogue renouĂ© entre gĂ©nĂ©rations đ§đŠ |
| RĂ©seau dâaccompagnement social | Familles fragilisĂ©es | Meilleure orientation vers les droits et dispositifs existants đ§© |
Ces dispositifs ne se contentent pas de « rĂ©parer » : ils crĂ©ent des espaces oĂč les personnes retrouvent une place active dans la vie de leur commune. La Martinique qui se dessine Ă travers ces actions est une Ăźle oĂč lâon nâabandonne pas ceux qui sont en difficultĂ©, mais oĂč lâon construit avec eux des solutions durables.
Entrepreneuriat local, urbanisme Martinique et héritage durable de Marcelle Poirriez
La derniĂšre facette essentielle de lâaction de Marcelle Poirriez touche au dĂ©veloppement Ă©conomique et Ă la vitalitĂ© des quartiers. En soutenant un entrepreneuriat ancrĂ© dans le territoire, la CACEM contribue Ă transformer les rues, les marchĂ©s, les zones dâactivitĂ©s. Un salon de coiffure qui devient un lieu dâĂ©changes, une boutique de crĂ©ateurs qui valorise les tissus locaux, une petite entreprise de maintenance solaire qui recrute des jeunes formĂ©s dans les centres techniques : autant dâexemples de cette dynamique.
Dans ce contexte, lâurbanisme en Martinique nâest plus seulement une question de bĂątiments. Il sâagit de crĂ©er des lieux oĂč lâon peut travailler, se rencontrer, se dĂ©placer facilement, tout en respectant le paysage et les contraintes du relief. Les projets de rĂ©novation de centre-bourgs, la crĂ©ation de marchĂ©s couverts plus aĂ©rĂ©s, lâamĂ©nagement de zones mixtes mĂȘlant logements, commerces de proximitĂ© et services publics sâinscrivent dans cette logique.
- đ Accompagnement de porteurs de projets : plus de 120 entrepreneurs aidĂ©s dans leurs dĂ©marches et leur financement.
- đïž Promotion de lâartisanat local : prĂšs de 80 exposants valorisĂ©s chaque annĂ©e dans les salons et marchĂ©s soutenus par la collectivitĂ©.
- đȘ ĂvĂ©nements marchands : rendez-vous attirant jusquâĂ 3 000 visiteurs, combinant commerce, culture et convivialitĂ©.
- đïž RĂ©habilitation de cĆurs de ville : articulation entre commerces de proximitĂ©, espaces piĂ©tons et transports collectifs.
| Action Ă©conomique đŒ | Levier mobilisĂ© đ§ | Effets visibles sur le territoire đŽ |
|---|---|---|
| Soutien aux entrepreneurs | Conseils techniques, appui financier | 120 projets accompagnĂ©s, crĂ©ation dâemplois locaux đ©âđŒ |
| Salons et marchés artisanaux | Organisation logistique, communication | 80 exposants annuels, hausse de la visibilité des savoir-faire 𧔠|
| ĂvĂ©nements grand public | Programmation culturelle + stands commerciaux | 3 000 visiteurs par Ă©dition, retombĂ©es pour les commerces đ¶ |
| Projets de centre-bourg | RĂ©amĂ©nagement urbain, mobilitĂ© douce | Quartiers revitalisĂ©s, vie de rue retrouvĂ©e đ |
Ă travers cette combinaison de dĂ©veloppement Ă©conomique, de politique locale en Martinique attentive Ă la dignitĂ© de chacun et de choix urbains pensĂ©s Ă long terme, lâhĂ©ritage de Marcelle Poirriez continue dâinspirer les acteurs publics comme les citoyens. La CollectivitĂ© d’AgglomĂ©ration du Centre de la Martinique y trouve une boussole : agir sur les briques trĂšs concrĂštes du quotidien, tout en gardant en tĂȘte la beautĂ© et la fragilitĂ© de lâĂźle.
Quel rĂŽle joue Marcelle Poirriez au sein de la CACEM en Martinique ?
Marcelle Poirriez est une figure clĂ© de la CollectivitĂ© d’AgglomĂ©ration du Centre de la Martinique. Elle a contribuĂ© Ă faire de la CACEM un espace de gouvernance partagĂ©e, en reliant transition Ă©cologique, culture, Ă©ducation et dĂ©veloppement Ă©conomique. Son action se caractĂ©rise par une grande proximitĂ© avec les habitants et un souci constant dâinclusion sociale.
Comment ses actions ont-elles transformé le développement territorial en Martinique ?
En sâappuyant sur la concertation citoyenne, les formations professionnelles et lâutilisation dâoutils comme le SIG, Marcelle Poirriez a participĂ© Ă redĂ©finir le dĂ©veloppement territorial de la Martinique. Les projets Ă©nergĂ©tiques, les jardins partagĂ©s, la rĂ©novation des espaces publics et le soutien aux entrepreneurs locaux ont progressivement rendu lâamĂ©nagement urbain plus durable, plus cohĂ©rent et plus humain.
Quel est lâimpact de ses projets culturels sur la population martiniquaise ?
Les festivals, ateliers de danse crĂ©ole, actions en milieu scolaire et Ă©changes artistiques quâelle a soutenus ont renforcĂ© la fiertĂ© culturelle, la cohĂ©sion entre gĂ©nĂ©rations et lâattractivitĂ© des communes de la CACEM. La culture est devenue un levier pour aborder dâautres enjeux, comme lâĂ©ducation, la santĂ© ou lâenvironnement, tout en offrant des dĂ©bouchĂ©s Ă©conomiques pour les artistes et artisans.
En quoi la transition écologique portée par la CACEM change-t-elle la vie quotidienne ?
Les programmes solaires, les campagnes de recyclage, les jardins partagĂ©s et la mobilitĂ© durable amĂ©liorent concrĂštement le cadre de vie : Ă©coles plus autonomes en Ă©nergie, quartiers plus propres, rues plus ombragĂ©es, transports plus confortables. Ces changements, impulsĂ©s par la collectivitĂ© et soutenus par lâengagement de Marcelle Poirriez, rendent la Martinique plus rĂ©siliente face aux dĂ©fis climatiques.
Comment les habitants peuvent-ils sâimpliquer dans les projets communautaires de la CACEM ?
Les communes de la CACEM organisent rĂ©guliĂšrement des rĂ©unions de quartier, ateliers participatifs, forums intergĂ©nĂ©rationnels et Ă©vĂ©nements culturels ouverts Ă tous. Les habitants peuvent proposer des idĂ©es, rejoindre des associations partenaires ou participer aux comitĂ©s consultatifs. Câest en sâappropriant ces espaces que chacun contribue, Ă son Ă©chelle, Ă prolonger lâesprit des actions menĂ©es par Marcelle Poirriez.